Résumé
Paris 1930. Paul n’a toujours eu qu’un seul et même horizon: les hauts murs de l’orphelinat, sévère bâtisse de la banlieue ouvrière parisienne. Confié à une joyeuse dame de la campagne, Célestine et à son mari, Borel, le garde-chasse un peu raide d’un vaste domaine en Sologne, l’enfant des villes, récalcitrant et buté, arrive dans un monde mystérieux et inquiétant, celui d’une région souveraine et sauvage. L’immense forêt, les étangs embrumés, les landes et les champs, tout ici appartient au Comte de la Fresnaye, un veuf taciturne qui vit solitaire dans son manoir. Le Comte tolère les braconniers sur le domaine, mais Borel les traque sans relâche et s’acharne sur le plus rusé et insaisissable d’entre eux, Totoche. Au cœur de la féérique Sologne, aux côtés du braconnier, grand amoureux de la nature, Paul va faire l’apprentissage de la vie mais aussi celui de la forêt et de ses secrets. Un secret encore plus lourd pèse sur le domaine, car Paul n’est pas venu là par hasard …
Avis CinéSam (film vu le : 23/10/2017)
Encore une fois, il s’agit d’une bonne surprise, car à première vue de la bande-annonce et/ou de l’affiche, je n’aurais pas spontanément été voir ce film. Invité à l’avant-première, je me suis laissé emmener pendant près de deux heures au cœur de la France profonde, et ce n’était pas sans me rappeler la chanson « Le Chasseur » de Michel Delpech (1974)…
L’école Buissonnière est un très beau récit dans un cadre bucolique, le casting est renforcé par la présence des acteurs qui ont déjà roulé leur bosse, entourant des acteurs moins connus. Ils sont tous très impliqués dans le rôle, en particulier le jeune Jean Scandel, gamin extraordinairement doué, d’un naturel convaincant et acteur très prometteur ! Pas étonnant qu’il ait été choisi parmi 2000 jeunes garçons !
Le style de réalisation de Nicolas Vanier (Loup, 2009 ; Belle & Sébastien, 2013) est surtout connu pour son côté proche de la nature, il filme beaucoup les animaux, les plantes, la rivière… On le retrouve aussi bien derrière la caméra, qu’à l’écriture en collaboration avec Jérôme Tonnerre (scénariste de La Gloire de mon Père d’Y. Robert, 1990, entre autres…).
La musique ne m’a pas fort marqué, ce sont principalement les bruits de la nature et des animaux que l’on retient comme fond sonore.
Sur le scénario on peut dire que les grandes lignes sont prévisibles, et au fur et à mesure du déroulement, on voit se dessiner l’issue de l’histoire ; cependant il se peut que, captivé(e) dans l’histoire, on n’y pense pas forcément et on soit surpris par le dénouement.
L’école buissonnière constitue donc un très bon moment de cinéma en famille pour un dimanche d’automne.
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